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Recruter un praticien de santé : le guide de l'employeur
Pénurie de praticiens, annonces qui ne répondent plus, candidats sur-sollicités : voici la méthode pour recruter un praticien de santé sans subir la tension du marché.
Un poste d'infirmier publié depuis six semaines sans candidature sérieuse, un médecin généraliste introuvable en zone rurale, un EHPAD qui recompose son planning faute d'aide-soignant : ces situations ne sont plus l'exception, elles sont devenues la norme pour une large part des employeurs du secteur santé. Les données ouvertes de France Travail confirment ce que tout directeur d'établissement observe sur le terrain, à savoir une tension durable sur la quasi-totalité des métiers du soin.
Ce guide explique pourquoi les méthodes de recrutement classiques atteignent leurs limites face à cette pénurie, et détaille l'approche que nous appliquons chez Recrutement Praticiens pour identifier et convaincre des praticiens qui, le plus souvent, ne cherchent pas activement un nouveau poste.
| # | Métier | Offres |
|---|---|---|
| 1 | Aide-soignant | 12 089 |
| 2 | Infirmier | 11 016 |
| 3 | Médecin généraliste | 4 115 |
| 4 | Pharmacien | 2 959 |
| 5 | Auxiliaire de puériculture | 2 491 |
| 6 | Préparateur en pharmacie | 2 432 |
| 7 | Masseur-kinésithérapeute | 2 290 |
| 8 | Chirurgien-dentiste | 1 864 |
| 9 | Secrétaire médicale | 1 260 |
| 10 | Psychomotricien | 854 |
| 11 | Orthophoniste | 644 |
| 12 | Sage-femme | 175 |
Pourquoi recruter un praticien de santé est devenu si difficile
La pénurie de personnel soignant n'est pas un phénomène ponctuel. Elle résulte d'un déséquilibre structurel entre les départs à la retraite d'une génération de praticiens, un nombre de formations qui peine à suivre, et des conditions d'exercice qui poussent une partie des soignants à quitter le secteur ou à réduire leur activité. Les déserts médicaux ne concernent plus seulement les zones rurales isolées : des villes moyennes peinent aujourd'hui à attirer un médecin généraliste, et de nombreux établissements médico-sociaux fonctionnent en sous-effectif chronique.
Dans ce contexte, un employeur qui se contente de publier une offre d'emploi et d'attendre les candidatures se positionne en dernier de la file. Les praticiens en poste, sollicités en permanence, ne consultent plus les offres passives : ils changent d'établissement par recommandation, par approche directe, ou parce qu'une opportunité leur est présentée au bon moment.
Pourquoi l'annonce seule ne suffit plus
Publier une annonce reste utile, mais cela revient à pêcher uniquement les candidats déjà en recherche active, une minorité du vivier disponible. La majorité des praticiens de santé qualifiés sont en poste, satisfaits ou non, et ne consacrent pas de temps à consulter les offres d'emploi. Pour les atteindre, il faut aller les chercher directement, comprendre leur situation actuelle et leur présenter une opportunité réellement pertinente pour leur parcours.
C'est tout l'enjeu de l'approche directe : cartographier les praticiens en activité correspondant au poste, comprendre ce qui pourrait les faire bouger, et engager un dialogue individualisé plutôt qu'une diffusion générique. Cette méthode s'applique aussi bien pour recruter un infirmier en tension que pour pourvoir un poste médical spécialisé.
La qualification double sens : le bon praticien, le bon poste
Un recrutement réussi ne se limite pas à trouver un praticien disponible. Il suppose une qualification à double sens : vérifier que le candidat correspond réellement aux exigences du poste (diplômes, expérience, spécialisation), mais aussi s'assurer que le poste correspond aux attentes du praticien en matière de conditions d'exercice, de rythme de travail et de projet professionnel. Un recrutement mal qualifié aboutit à une intégration ratée et à un nouveau poste à pourvoir quelques mois plus tard.
Cette double vérification est particulièrement sensible pour les postes en EHPAD et structures médico-sociales, où le décalage entre les attentes du candidat et la réalité du terrain explique une part importante des ruptures de période d'essai.
Construire une marque employeur santé crédible
Face à des praticiens sursollicités, la marque employeur devient un critère de décision. Un établissement qui communique clairement sur ses conditions de travail, son organisation d'équipe, ses perspectives d'évolution et la manière dont il accompagne ses soignants dispose d'un avantage réel, indépendamment de sa taille ou de sa notoriété. Cette marque employeur se construit sur la durée, mais elle se manifeste concrètement dès le premier échange avec un candidat : transparence sur le poste, réactivité, respect du temps du praticien contacté.
Elle s'articule aussi avec la capacité à fidéliser les soignants déjà en poste, car un établissement qui peine à retenir ses équipes aura toujours plus de mal à en recruter de nouvelles : le turnover se voit, et les praticiens en parlent entre eux.
Le modèle 100 % au succès : zéro risque pour l'employeur
Notre cabinet fonctionne exclusivement sur un modèle payé au succès : aucun honoraire n'est facturé tant que le praticien n'est pas recruté. Ce choix n'est pas qu'un argument commercial, il structure toute notre façon de travailler. Il aligne nos intérêts sur les vôtres : nous ne sommes rémunérés que si le recrutement aboutit réellement, ce qui nous engage à qualifier sérieusement chaque candidat plutôt qu'à multiplier les profils envoyés.
Pour un directeur d'établissement ou un DRH santé, ce modèle supprime le risque financier associé à un recrutement infructueux, un enjeu majeur quand le budget recrutement est déjà sous tension. Vous découvrez notre méthode complète et pouvez évaluer, poste par poste, si l'approche directe est pertinente pour votre besoin en consultant nos fiches par métier de la santé, ou en nous contactant directement depuis la page employeurs.
Questions fréquentes
- Pourquoi est-il si difficile de recruter un praticien de santé aujourd'hui ?
- Le secteur santé cumule plusieurs tensions structurelles : départs en retraite d'une génération de soignants, capacités de formation limitées et conditions d'exercice qui poussent certains praticiens à réduire leur activité. Les données ouvertes de France Travail confirment cette tension sur la quasi-totalité des métiers du soin, ce qui rend les méthodes de recrutement passives de moins en moins efficaces.
- Combien coûte un cabinet de recrutement payé au succès ?
- Le principe du 100 % au succès signifie qu'aucun honoraire n'est facturé tant que le praticien recherché n'est pas effectivement recruté. Le coût dépend du poste et des conditions convenues au moment du mandat, mais il n'existe aucun frais en cas de recrutement infructueux : le risque financier reste nul pour l'employeur.
- Faut-il uniquement publier une annonce pour recruter un soignant ?
- Publier une annonce reste utile mais insuffisant, car elle ne touche que les praticiens déjà en recherche active, une minorité du vivier disponible. L'approche directe, qui consiste à identifier et contacter des praticiens en poste correspondant au profil recherché, permet d'élargir considérablement le champ des candidats potentiels.
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